Més-aventures
Posted in Non classé on 11/28/2007 10:30 am by CinnJ’ai revu un ex hier, complètement par hasard.
C’était dans le train qui me ramenait chez moi ; j’étais debout au milieu d’un couloir, et tout à coup un des types assis juste à côté m’a paru très familier. Deux ou trois coups d’oeil furtifs plus tard (d’ailleurs il y avait aussi des coups d’oeil de sa part), j’étais à peu près sûre que c’était lui. Quelques semaines, au millénaire dernier… Je l’ai revu, mais je ne lui ai pas reparlé. Je n’avais vraiment, mais alors vraiment rien à lui dire. Car il était plutôt du genre crapaud, pas transformable en prince charmant. Certes, il avait de jolis yeux bleus
et un sourire agréable, mais j’ai beau me creuser la tête, je ne vois pas ce que je pouvais bien lui trouver d’autre. Je ne me rappelle pas que sa conversation ait été particulièrement intelligente ni son humour particulièrement fin. Il conduisait trop vite, aimait se faire mousser et était en retard aux rendez-vous. Je devais vraiment n’avoir rien d’autre à faire pour m’être laissée draguer par un personnage pareil. Parfois on se sent si seul Mais dans le fond, tout le monde est seul C’est pas con
J’étais allée de surprise en surprise. Déjà, je me suis vite aperçue qu’il m’avait menti sur son âge (un des mensonges les plus grotesques qui soient, à mon avis). En plus, pas très malin le garçon. Non seulement il présente sous mes yeux à quelqu’un sa carte d’identité, histoire que je puisse bien m’apercevoir de la supercherie, mais en plus il m’invite à fêter son anniversaire avec quelques amis et collègues… Pourquoi j’ai dit oui Oui oui oui Pourquoi j’ai pas dit non non non non Sexuellement, c’était une catastrophe. Les deux tentatives que nous avons eues de ce côté là se sont heurtées à un double handicap de sa part (pardon pour la private joke, mais Sun saura très vite deviner de quoi il s’agit). J’ai vite soupçonné que ce personnage prenait beaucoup plus son plaisir à essayer de me faire languir qu’à réellement passer à l’acte. Ca s’appelle un pervers (n’est-ce pas, Ralphy?). J’ai fait l’amour sans un frisson Un con testable Pour couronner le tout, il a essayé de me tromper avec une autre fille.Enfin, il y en a peut-être eu plus que ça (en fait, j’en suis presque sûre, car plusieurs détails m’ont mis la puce à l’oreille là dessus). Mais là, il a été doublement malchanceux : d’une part, il a pris un rateau, et d’autre part, il est tombé sur la copine d’une copine, et du coup c’est rapidement remonté à mes oreilles. Bye bye, jeune homme! Mais commence à sortir! Mon Dieu faites qu’il se tire! C’est là que ça s’est corsé. Déclarant qu’il m’aimait, il a déclaré qu’il viendrait chez moi et enfoncerait la porte si je ne lui ouvrais pas (mais a changé d’avis quand je lui ai dit que dans cette éventualité, j’appellerais la police). 
J’ai eu droit à quelques coups de fils anonymes au milieu de la nuit. Sauf qu’avec l’affichage du numéro, c’est difficile de passer un appel réellement anonyme. Et de toute façon, je me rendormais très facilement après. J’ai déménagé peu après, et donc changé de numéro de téléphone, et plus jamais entendu parler de lui. Il faut dire qu’à l’époque, je n’avais ni adresse e-mail, ni téléphone portable, ni accès à Internet, donc il était nettement plus ardu de me retrouver une fois que j’ai changé d’adresse et disparu de l’annuaire. Comment tu t’appelles déjà ? J’sais plus, j’sais pas Surtout me rappelle pas Me rappelle pas ! Entretemps, j’avais rencontré un prince charmant, mais c’est une autre histoire. Vous voyez un peu le tableau. Il doit y avoir des dizaines de personnes que je n’ai pas revues depuis longtemps mais que j’aurais eu plaisir à retrouver par hasard. Histoire de prendre des nouvelles. Là, il fallait que je tombe sur LE boulet à qui rien ne me donnait envie de parler et dont les nouvelles m’étaient, avouons-le, passablement indifférentes. Beaucoup d’eau avait coulé sous les ponts, mais je ne voyais pas pour autant le moindre intérêt, le moindre plaisir à lui parler. J’ose juste espérer qu’il est un peu moins crétin aujourd’hui (et que moi aussi). En plus, il est descendu juste avant ma station. Merde! Si ça se trouve, on est voisins ?
Et vous, avez-vous connu une ou plusieurs "erreurs de jeunesse" ?
(les vers sont d’Adrienne Pauly : "J’ai fait l’amour avec un con")
Donc, il ne faut pas s’endormir. M risque de disparaître. Pour s’assurer du contraire, il convient que M. garde E. en permanence dans les bras, ou, à l’extrême rigueur, ne s’éloigne pas du lit de plus d’une distance d.
Ca, ça marchait jusqu’à récemment.
Prudente, j’ai procédé en plusieurs étapes, en étalant le sevrage sur une quinzaine de jours et en lui expliquant à chaque stade ce qui se passait : à partir de maintenant, on ne tète plus que matin et soir. A partir de maintenant, on ne tète plus que le soir. Et maintenant, tu es grand, on ne tète plus du tout.
D’autre part, plus l’enfant est grand, moins le lait maternel est une nécessité et plus il est un plaisir tout simple, une sorte de petit plus auquel il est plus facile de renoncer si on vous le demande. C’est une friandise, pas une source de dépendance. Quand vous êtes un grand garçon ou une grande fille, vous savez déjà qu’il y a un tas d’autres bonnes choses à goûter.
J’emmène mon téléphone au service après-vente de mon opérateur. Quelques semaines à peine que j’ai acheté mon téléphone, et y’a une touche qui ne marche plus. Pourquoi ? Chais pas. Si, si, elle marchait au début, mais maintenant elle marche plus. D’accord, c’est celle dont on se sert le moins, mais quand même. On me remplit ma fiche, on me prête même un autre téléphone pour le temps de la réparation. Moins joli et moins pratique, mais avec aussi une partie rose, c’est le principal.
Un téléphone au cas où je devrais joindre quelqu’un d’urgence. Zou, dans sa chaussette spéciale. Des mouchoirs en papiers. Mes clés. Et, bien sûr, une mini bouteille d’eau que je glisse dans ma banane pour m’abreuver en cours de route. Comme il pleut, je ne me rends pas compte tout de suite que le taux d’humidité de ma banane devient extrêmement suspect.
Je réclame un droit de réponse.
Il s’agissait d’une jeune mère qui avait eu droit à un allaitement long étant enfant (jusqu’à 5 ans!), et qui souhaitait poursuivre l’allaitement de son fils. Il se trouve que sa belle-mère, ses collègues et ses amis la pressaient tous de le cesser. 
Incorporez une mère de famille qui a l’habitude d’aller au bureau, et presque à temps plein en plus. Une légère tendance à se noyer dans un verre d’eau, mais qui a la chance d’avoir une solution de secours sous la forme d’une personne proche qui a eu la générosité de la laisser squatter chez elle : il a suffi d’alterner depuis trois semaines entre : 1) regard du Chat Potté, 2) culpabilisation ("si tu ne m’aides pas, je risque de me faire virer et de me retrouver à la rue avec deux bouches à nourrir") et 3) menaces voilées ("Si tu ne m’aides pas, je te conseille la lecture de l

