Archive for the ‘Objection !’ Category

Scoop ferroviaire

Quand on dépend d’un train pour se déplacer, c’est agréable que cela marche bien.

Et quand ça ne marche pas bien, c’est aussi agréable de savoir à quelle sauce on va être mangé (combien de retard on risque d’avoir si on est en route vers son travail) et éventuellement, si on est d’une insatiable curiosité, on peut avoir envie de savoir ce qui se passe au juste. En plus, ça peut être lié. Si votre train attend juste qu’un feu passe au vert, cela ne prendra pas le même temps que si un de vos compagnons de voyage a tiré le signal d’alarme ou fait un malaise, voire une tentative d’autolyse. Read the rest of this entry »

La liste de Crystale

Les femmes aussi peuvent traiter le sexe opposé comme des objets, la preuve..

Il était une fois Crystale et ses copines, jeunes filles toutes plus belles et aguicheuses les unes que les autres, qui avaient pour habitude d’aller draguer en boîte.

Elles avaient imaginé un jeu très divertissant : Read the rest of this entry »

On nous cache tout, on nous dit rien

« J’ai vu une émission sur les microbes hier soir. C’est flippant, hein, on peut pas tous les éviter. »

Djeunette

Agitateur de nerfs

Non, je ne méritais pas ça.

Tout ce que je voulais au départ, c’était faire un cadeau. Un livre, pour être précise, enfin, une BD.

Comme je ne n’étais pas sûre de la trouver en stock, le moyen le plus rapide et le plus simple semblait être de téléphoner au magasin F**c le plus proche pour être fixée. Vous savez bien : dans le temps (ne vous méprenez pas, hein : je vous parle quand même bien d’un temps que même les moins de vingt ans ont pu connaître), les numéros des magasins, même les grands, étaient dans l’annuaire et on vous passait facilement le rayon concerné pour qu’on puisse vous renseigner sur l’état des stocks.

En fait, j’aurais plus vite fait d’y aller. Read the rest of this entry »

Vertu forcée

Vous voulez vous pourrir la vie à peu de frais ?

Vous avez un métier humble et vous rêvez d’être un peu reconnu et de vous sentir supérieur aux autres ?

J’ai la solution. Donnez des leçons de politesse. Read the rest of this entry »

Bureau d’aide aux racketteurs

Imaginez l’histoire pour enfants suivante. Vous allez me dire si vous la raconteriez à vos tout-petits.

Il était une fois un enfant (appelons-le Boniface) qui s’en allait à l’école, pourvu de tous les signes extérieurs d’un enfant gâté. Les vêtements de marque par ci, les trois bandes par là, le cartable à licence d’un héros de son âge. Bref, il en jette, et il se la pète même un peu.

Un jour, le petit Edmé  lui demande sa trousse LVMH, ou bien ses » chaussures qui respirent ». En disant s’il te plaît, il est vrai. Read the rest of this entry »

Ticket chique, ticket choque

Depuis quelques jours, je partage mon train et ma conversation avec une, deux, voire trois autres habituées du même train au même horaire.  C’est… non, c’était sympa, jusqu’à hier. Read the rest of this entry »

Conversation avec un inconnu

J’ai eu il y a quelques jours une première expérience avec un inconnu. Je ne fais pas partie des expertes en la matière, celles à qui cela arrive tous les jours comme mon amie Nath, qui s’est fait maintes fois solliciter de cette manière. Je ne fais pas non plus partie des hommes qui en deviennent les victimes et se plaignent ensuite de harcèlement sexuel.

Non, c’était la première fois qu’un inconnu m’ajoutait à sa liste de contacts. Ma toute première perle du chat, en somme. Read the rest of this entry »

Je n’aime pas les gens sympa

Ralphy brossait récemment le portrait d’un « type sympa : » (titre autodécerné) : un garçon qui doit se marier prochainement et dont la fiancée, enceinte, était donc « hors d’usage » (sic). Il en profitait pour passer des annonces sur son blog afin de pouvoir tout de même « se calmer » (sic) : Read the rest of this entry »

Cent cinquante lignes

Il y a des moments où je me demande si mon boulot d’élue a une si grande utilité.

L’autre jour, je me suis retrouvée seule représentante des parents d’élève au dernier conseil d’école. Logiquement, c’est moi qui aurais dû rédiger le compte-rendu (car il faut un compte rendu, pour que les  autres parents d’élève soient un peu informés de ce qui s’y est passé). Mais la directrice était trrrrès pressée d’avoir le document et m’a donné le choix entre la laisser le faire ou le lui rendre dans un délai ridiculement court. Donc, je l’ai laissée faire.

Résultat : un coup de téléphone embarrassé de la directrice hier, en plein coup de feu.  J’adore ça, quand je suis déjà débordée, me retrouver au téléphone avec quelqu’un qui met un quart d’heure à tourner autour du pot pour dire des choses simples : Ah oui mais alors, elle était tellement pressée de le finir, ce compte-rendu, qu’elle a fait les choses un tout petit peu à l’envers. Voyez-vous, au lieu de le soumettre à tout le monde (notamment à moi) avant de le diffuser, elle a malencontreusement oublié de me demander mon avis avant de tout photocopier.

Résultat : Raphaël a ramené de l’école une jolie chemise avec 150 compte-rendus, que j’ai  autographés un par un hier soir pour qu’ils puissent être rendus ce matin.

Bizarre, d’ailleurs, le compte-rendu. Par certains aspects, on aurait cru qu’il aurait été préparé à l’avance.  Du genre, il n’y avait aucune trace des remarques que j’avais pu faire pendant la réunion, ou des suggestions faites par les institutrices. Et il y avait même des choses qui n’avaient pas été dites ce soir là et qui s’y trouvaient quand même, dites donc.Mais ce n’est pas possible, bien sûr : j’ai même prêté à la directrice les notes prises pendant la réunion pour qu’elle puisse se souvenir de tout, c’est dire si elle avait tous les éléments pour écrire un machin fidèle et conforme à la réalité. C’est pas elle qui sous prétexte d’emploi du temps débordé, aurait eu l’idée, par exemple, de recopier ses notes de préparation de la réunion.

Cette fois-ci, je me suis fait mettre au pied du mur : vu le délai, j’étais obligée soit de tout parapher, soit de faire un esclandre (et retarder tout le monde) pour quelques ajouts ou omissions qui, au fond, ne changent pas la face du monde.

Ben oui, j’ai beau être une élue à haute teneur en candeur naïve de novice, il faut bien le reconnaître : si je veux vraiment que les choses soient faites au carré, il faudrait que j’y mette ma patte avec un peu plus de sérieux.

"Either lead, follow, or get out of the way"...