Fin d’une histoire

Il y a des histoires d’amour qui se terminent d’une trahison, d’une amertume, ou d’une usure trop longue, qui ternissent le souvenir de ce qu’on a vécu.

Là, c’est une histoire qui se termine avec une estime et une affection fortes et mutuelles (je crois), sur le constat difficile que l’on s’entend bien mais que nos rêves se sont mis à trop diverger (moi : construire quelque chose, lui : ne rien construire de plus)  pour qu’on puisse être vraiment épanouis ensemble.

Pas facile de se demander encore malgré soi si l’autre ne pourrait pas changer de rêve : mais même après avoir bien réfléchi, je sais que je veux tenter de poursuivre le mien, alors je suis bien obligée de respecter le sien ! Pas facile non plus de se dire que peut-être cela viendra tout de même pour lui aussi mais avec une autre et qui sait, peut-être dans pas si longtemps (Non Cinn. Les amis et mes amis, et tout ça. Donc on est raisonnable et on ne la déteste pas d’avance.)

Perdre du temps ? Non, je n’ai pas perdu de temps, des moments comme ça ne sont pas du temps perdu. C’était vraiment un beau chemin parcouru ensemble. Merci.

2 commentaires

  1. Jerry dit :

    Bah alors ? Pas de retournement dialectique sur l’univers professionnel, cette fois ?

  2. Cinn dit :

    Non, pas cette fois. Je vous ai bien eus, hein ?

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