Bare ne-cecity

J’avais donc eu un premier rendez-vous avec deux Parship boys charmants.

Comment choisir avec qui aller un peu plus loin?

Quand je me demandais quelle relation avait le plus de chances de fonctionner, ou bien avec qui je me sentirais le mieux, rien n’était facile. Il y a des fois où on peut faire un tableau avec d’un côté les pour et d’un côté les contre, d’un côté les avantages et de l’autre les inconvénients de tel ou tel choix. C’est comme ça qu’on prend ses décisions, quand on est raisonnable. Mais là, ça ne marchait pas.

Quelquefois aussi, il y a autre chose. On ne sait pas très bien pourquoi, mais il y a une décision qui s’impose. Celle qu’on regrettera de ne pas avoir prise si on ne la prend pas. Cette formation qu’on regrettera toujours de ne pas avoir tenté si on ne la tente pas (même si finalement, on n’a pas pu la finir). Ce prénom qu’on finit par choisir pour un enfant parce qu’on sent confusément que c’est le sien, même si il ne nous plaît pas tant que ça au départ, et que tous les autres ont le défaut de ne pas être celui-là.  Là, il y en avait un avec qui je regretterais longtemps qu’il ne se soit rien passé, s’il ne se passait rien. L’autre était presque le choix de la raison, mais avait le défaut de ne pas être « celui là ».

Advienne que pourrait.

Vous avez déjà connu ce sentiment là ?

3 commentaires

  1. Natacha dit :

    Oui, je connais un peu ce sentiment là. En fait c’est même mon quotidien. C’est ce que j’appelle l’« instinct », et c’est mon processus habituel de prise de décision. C’est pour ça que j’ai choisi « instinctive » comme nom de domainei pour mon site.

    À tel point que c’est avec l’approche « rationelle » que j’ai beaucoup de mal. Je sais bien faire le tableau des pour/contre ou des avantages/inconvénients, mais je n’arrive pas du tout à aller plus loin (sauf lorsqu’une colonne est vide). J’imagine que l’étape suivante chez les gens normaux est de pondérer les entrées dans le tableau et ensuite pencher du côté où il y a le plus de poids ; mais je suis complètement incapable de le faire. C’est là la source de tous mes problèmes de choix, sans mon instinct qui me souffle la réponse je suis complètement perdue.

    Et je n’ai encore jamais regretté d’avoir suivi mon instinct. Même si les choix ainsi faits ne sont pas toujours les meilleurs a posteriori, je n’ai jamais eu l’impression qu’un choix aurait pu être mieux fait à l’aide de raison plutôt qu’à l’aide mon instinct.

    C’est avec biais monumental que je pense que tu as fait le bon choix en laissant un peu de côté la raison. Advienne donc que pourra, maintenant que tu as fait que dois 😉

  2. Roman Age dit :

    C’est justement les autres exemples que tu cites (formation, choix d’un prénom…) qui paraîssent pour moi encore plus étranges dans leur prise de décision, parce qu’ils représentent des choix que l’on considère au premier abord logiques et raisonnables, mais qui souvent ne le sont pas. Pour les relations, c’est plus la norme de ne pas se baser sur ce qui semble raisonnable (ah non, j’oubliais, sauf sur les sites de rencontre, où on base tout sur des critères de compatibilité! Mais tu en prouves les limites! Bien jouée!)

    Je pense que tu as choisi l’extraverti.

  3. Martin dit :

    J’avoue que j’ai du mal, moi, à faire des choix rationnels où l’émotion est omniprésente, en particulier lorsque le rationnel et l’émotionnel sont en contradiction, ce qui rend le choix d’autant plus difficile.

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