A mom’s best fiend

Vous passez la journée avec nos enfants, et pour eux vous êtes unique, peut-être presque autant que nous, les parents. Votre seule présence est un réconfort pour eux à toute heure.

Vous n’êtes que de pauvres chiffons tout crados (progressivement réduits à l’état de cordelette) ou des jouets insignifiants (si possible petits et difficiles à retrouver en cas de perte). Et pourtant nul autre ne peut vous être substitué sans dommage. On vous aime simplement parce que vous êtes là tout le temps.

Doudous, je vous hais !

Vous avez le don pour toujours être oubliés dans un endroit impossible, ou à un moment incommode. Ensuite, c’est le chantage : l’enfant pour qui vous êtes irremplaçable pleurera toutes les larmes de son corps si on ne va pas se contorsionner pour vous chercher derrière une armoire, s’aplatir pour vous atteindre sous le lit, ressortir en pleine nuit pour rouvrir la voiture restée garée dehors, ou chez des amis quittés depuis une heure, etc…

Objet transitionnel, qu’ils disent.

Il y a bien des parents qui rusent, qui prévoient en cachette un doudou de rechange. Idée de génie, croit-on au départ. C’est sans compter sans la malignité des enfants : nul ne peut prévoir à l’avance ce qu’ils choisiront comme doudou, ou pour combien de temps.

Vous me direz, et c’est quoi cette vieille poupée toute rapiécée, là, oui, celle qui n’est jamais très loin, soit dans mon lit, soit dans un placard, mais qui m’accompagne discrètement depuis…euh…  Disons que sa date de fabrication est inscrite sur son cou, et qu’elle est plus vieille que moi. Oui, mais c’est pas la même chose. Elle a perdu son bonnet et une partie de ses cheveux, mais elle arbore depuis toujours le même sourire enfantin. Il ne faudrait pas la jeter, depuis le temps ?

…Jamais !!!!

2 commentaires

  1. ralphy dit :

    Pas de doudou

    Je ne suis pas d’accord : je ne me souviens pas avoir eu de doudou, et je n’ai pas l’impression que les enfants en aient forcément besoin d’un. D’ailleurs, ce sont souvent les parents qui leur suggèrent l’objet de substitution à leur affection parentale… à force de coucher l’enfant avec un même jouet dans les bras, forcément, l’enfant ne voit que difficilement comment il pourrait s’endormir sans !

  2. Cinn dit :

    Attirail de doudous

    > Ralphy : Détrompe-toi… c’est justement l’enfant qui réclame ce qu’il veut avoir dans les bras pour s’endormir. Dans le cas de Raphaël, ça a longtemps été très hétéroclite et variable selon les jours (petite voiture, hélicoptère en plastique, épée de pirate, brosse à dents…)… et puis le Chiffon est devenu THE partie immuable de la panoplie de doudous (comme par hasard, peu après la séparation).

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