L’anti-dragueur à la noix (1)

Sur Parship, les hommes sont plus respectueux qu’ailleurs. On prend contact en se vouvoyant, et tout le monde, moi comprise, est un peu plus guindé qu’à l’habitude. Non, ici, l’anonymat ne fait pas ressortir la médiocrité et l’irrespect. C’est on ne peut plus appréciable.

Il y a même des oiseaux que l’on ne rencontrerait jamais sur Meatix. En fait, je me demande bien où on peut les rencontrer. Read the rest of this entry »

Les spammeurs à la noix

Sur Parship, les hommes sont bien plus corrects qu’ailleurs, en général. C’est d’ailleurs cela qui m’avait fait y revenir aussi facilement.

Les spammeurs y sont un peu plus fins aussi. Read the rest of this entry »

Come back

Et bien voilà, je me suis réinscrite sur Parship.

Ca fait un choc, au début, de retomber d’un coup d’une relation à la jungle des sites de rencontres. Certes, certes, sur Parship je n’ai pas ce malaise que je me souviens avoir ressenti avec Meatix, celui d »avoir l’impression d’être au coeur d’un système où l’on est une marchandise et où les relations sont laides, où les comportements sont un peu glauques, où des gens ordinaires, par le miracle de l’anonymat, deviennent franchement minables. Mais là aussi, les profils semblent un peu creux, un peu bateau, vite répétitifs (ah, le nombre de personnes qui détestent le mensonge et l’hypocrisie, tout en enjolivant leur profil comme un CV!), quand on sort tout juste de quelque chose de bien plus vrai.

Oui, mais Parship, c’est là que Grandbrun m’avait trouvée et réciproquement, il doit bien y avoir quelque chose à creuser….

Fin d’une histoire

Il y a des histoires d’amour qui se terminent d’une trahison, d’une amertume, ou d’une usure trop longue, qui ternissent le souvenir de ce qu’on a vécu.

Là, c’est une histoire qui se termine avec une estime et une affection fortes et mutuelles (je crois), sur le constat difficile que l’on s’entend bien mais que nos rêves se sont mis à trop diverger (moi : construire quelque chose, lui : ne rien construire de plus)  pour qu’on puisse être vraiment épanouis ensemble.

Pas facile de se demander encore malgré soi si l’autre ne pourrait pas changer de rêve : mais même après avoir bien réfléchi, je sais que je veux tenter de poursuivre le mien, alors je suis bien obligée de respecter le sien ! Pas facile non plus de se dire que peut-être cela viendra tout de même pour lui aussi mais avec une autre et qui sait, peut-être dans pas si longtemps (Non Cinn. Les amis et mes amis, et tout ça. Donc on est raisonnable et on ne la déteste pas d’avance.)

Perdre du temps ? Non, je n’ai pas perdu de temps, des moments comme ça ne sont pas du temps perdu. C’était vraiment un beau chemin parcouru ensemble. Merci.

Où Cinn fait une bonne action tout en se débarrassant de Binômette pendant trois jours

Vendredi, après le déjeuner, Binômette s’est mise à me parler gentiment : « Heu, Cinn?…« .

Immédiatement, je me suis méfiée. Quand Binômette me parle gentiment, c’est qu’il y a un piège, elle veut me refiler quelque chose qu’elle n’a pas envie de faire (souvenez-vous, nous sommes une équipe sacrée et solidaire, donc chacune est prête à prendre le relais de l’autre en cas de souci, enfin, surtout moi).

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Trop fun

Les conventions sociales, ça commence très tôt. Raphaël et Laura ont tous les deux été déjà invités à des goûters d’anniversaires ; Ce week-end, nous fêtions celui de Raphaël.

Les goûters d’anniversaire, c’est toujours assez éprouvant : cinq, six ou sept gamins surexcités à distraire tout en s’assurant que rien de fâcheux ne se passe, c’est formidable, mais c’est du boulot. Mais cette année, Raphaël m’inquiète. Read the rest of this entry »

Achinhénin

Je ne sais pas si je vais attraper la grippe A, mais bizarrement, ça ne me
fait pas peur.

Je devrais vivre dans l’angoisse : si Laura, Raphaël et moi sommes cloués au
lit en même temps, fébriles en même temps, courbaturés en même temps, nous
mouchant les uns les autres, hyperventilant de concert, atteints de bouffées
délirantes en choeur, certes, m’occuper d’eux va être un peu problématique
(attention, euphémisme).

Au lieu de ça, je fantasme. Une semaine entière (voire deux à cause de la
contagion) au fond de mon lit, à n’avoir aucune activité autre que dormir et
assister à quelques hallucinations dues à la fièvre, c’est plus fort que
moi, ça fait envie. Un prétexte pour ne plus avoir à subir les humeurs de
Binômette, ça serait tellement bon à prendre.

Vous me direz, il y a d’autres scénarios possibles, encore plus mieux.

Exemple : les enfants attrapent la grippe, mais pas moi : moi je reste sur
le pont, chef de famille immunisée, implacable, rempart contre la maladie,
extrêmement utile pour enchaîner les câlins qui guérissent et les
administrations de Dauliprane. Ensuite, les enfants cuveront leur virus en
roupillant en silence pendant des heures pendant que je prendrai un bain
moussant. Pendant ce temps, tout le monde comprendra que je ne vienne plus
partager le bureau de Binômette pendant quelques jours.

Tant qu’à rêver, il y aurait aussi celui où ce serait Binômette qui
attraperait la grippe sous une forme suffisamment poussée pour l’obliger à
plusieurs semaines de repos. Tant qu’à faire, elle croiserait le chemin d’un
chasseur de tête qui lui proposerait du travail à 5 minutes de chez elle.
Mmmmmhhh, ça, c’est du torride.

Vous savez que vous ne faites pas assez de sport quand…

Vous avez de grosses courbatures un lundi matin, parce que vous avez trait des vaches virtuelles sur la Wii de votre soeur ce week-end.

Causalité ?

Il y a des bouts de conversation que j’attrape au vol et que je ne comprends pas.
La dernière en date est un grand mystère. Voyez plutôt.
Binômette : « Tu l’as vu Philibert sur sa bécane ? »
Djeunette: « Je ne vois même pas quelle tête il a. »
Binômette : « Ah bon ? …..Il est super gentil, Philibert.« 
Djeunette (saisie d’une inspiration soudaine à cette nouvelle information) : « Ah oui !…Il est chauve, c’est ça ? »

Révélation

C’est une maladie particulière. Le regard des autres sur les personnes atteintes change, même si rien n’est dit ouvertement.
Alors au début, on croit toujours que ce mal là n’arrive qu’aux autres.On croit ne pas être malade. Read the rest of this entry »