Courtisée par un ex

Un petit restaurant sympathique. Des petits plats odorants, quelques verres de vin, et puis cette familiarité retrouvée, cette connivence si facile, cette complicité comme si c’était hier.

Il est toujours aussi aimable, aussi prévenant. Il n’y a pas à dire, ça faisait un bien fou de le revoir

Quand il s’est mis à dire que je pouvais revenir, que j’avais tout à fait ma place auprès de lui, j’avais déjà bu un verre et demi de vin (autrement dit, j’étais au bord du coma éthylique) et un léger vertige s’emparait de moi. Lui, avec une délicatesse infinie, savait exprimer les pensées que je n’osais formuler, mes réticences, mes inquiétudes à revenir. Il se montrait optimiste, rassurant. Oui, on pouvait y arriver, si je faisais ce choix,  les choses pouvaient à nouveau bien se passer entre nous.

Oui, c’est un baume au coeur, dans des moments difficiles, que de garder le contact avec un ancien chef.

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(Oui, je sais, je ne surprends plus personne avec cette manière de parler de ma vie professionnelle. Et si ça m’amuse encore, hein?)

4 commentaires

  1. K dit :

    Bon je me suis encore fait avoir.
    Décidément ma naiveté me perdra ;o)

  2. Giusepe dit :

    Etonnant de parler ainsi de sa vie professionnelle ? En effet, on pourrait croire que l’ancien chef s’appelle Job ; et que donc il est pauvre. C’est pas le bon plan.

  3. Natacha dit :

    Il y a au moins une autre personne ici que ça amuse encore 🙂

  4. tchat dit :

    Je me suis fait avoir en beauté ! 😛

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