Price of freedom… and of carpets

Quel est le prix à payer pour être vraiment, réellement indépendant de quelqu’un avec qui on a des enfants en commun ? Toute concession, tout accord verbal et pratique trouvé dans l’intérêt des deux parties pour rendre les choses plus commodes pour tout le monde, peut causer du tort à l’autre en étant remis en cause, peut être sujet à chantage.

Donc, pour ne plus craindre de chantage, il faut avoir les moyens de ne plus craindre que l’autre nous fasse défaut.  S’organiser de manière à pouvoir retomber sur ses pieds, quoi qu’il arrive. Les moyens de renoncer à une carotte qu’on vous tend pour vous piéger. Ne plus laisser de prise sur soi.

Il faut avoir les moyens de couper court à une discussion "de marchands de tapis" interminable et stérile où tout accord apparent débouche sur un nouveau point de discussion.

Il paraît que ce type de négociation est très "coranique". Encore une question de culture !

Le seul truc à savoir pour mener une négociation de souk est de ne jamais être certain à l’avance de ce que vous voulez. De ne pas avoir de but précis. Ainsi, à chaque fois que le but semble atteint, vous pouvez le déplacer. Comme ça, cela peut durer aussi longtemps que vous voulez.

"Ah oui, mais il y avait aussi ça, dont on avait parlé il y a trois semaines, il faut le régler aussi, sans ça je ne suis pas d’accord"…et là, soit vous êtes d’accord et d’autres points sont encore soulevés, soit vous n’êtes pas d’accord : à ce moment là, on fait semblant de vous céder et on vous tend à nouveau une carotte sur laquelle l’accord semble facile. Et dès que vous êtes d’accord : "Oui, mais je veux aussi ceci et cela…". Et ainsi de suite.

Ce n’est pas donné à tout le monde, ce que je fais là. J’ai un entourage familial (présent de manière très concrète… ça, c’est inestimable!) et professionnel (combien d’employeurs acceptent facilement que l’on annule des congés prévus depuis longtemps, ou qu’on en prenne à l’improviste… alors que cela leur complique la vie?) sans qui rien ne serait possible.

J’y perds beaucoup de plumes (Adieu mes vacances!…) mais j’y gagne en crédibilité face à lui puisque cela me permet d’être beaucoup plus ferme.

On est sur le bon chemin.

Harcèlement ?

Phase à franchir ou maladie mentale ? Je crois que Lex me harcèle.

Lorsqu’il n’est pas content. Lorsqu’il essaie d’obtenir quelque chose. Lorsqu’il a besoin d’une réponse rapide alors que je ne suis pas joignable. Lorsqu’il soupçonne (à tort ou à raison) qu’il y a un homme dans ma vie.

Il y a les coups de téléphone. Nombreux, rapprochés. Si je réponds, je m’embarque dans une discussion qui ne peut pas s’en tenir à des considérations pratiques d’horaire et de répartition du temps :ce serait trop simple. Il y aura forcément des polémiques stériles et des reproches. Si j’essaie de couper court (« ça ne sert à rien, on tourne en rond, je n’ai pas le temps, je ne peux pas te parler, là, on en reparle plus tard »), il continue. Si j’annonce fermement que la discussion est terminée et que je vais raccrocher, il continue reproches et menaces jusqu’à ce que je finisse (rarement, car je n’aime pas ça) par raccrocher sans attendre sa permission.

Les coups de téléphone se suivent parfois à quelques minutes d’intervalle si je ne réponds pas. Il peut appeler dix ou vingt fois de suite, et le fait de laisser un message vocal ne l’empêche pas de recomposer mon numéro trente secondes après. D’essayer mes autres numéros (fixe et internet) si je suis chez moi. J’ai même eu droit à un de ces savons par… interphone !!

J’en suis arrivée à avoir une accélération cardiaque et une appréhension lorsque le téléphone sonne… Merci l’identification du numéro !

Si je suis en public, si je suis en train de fêter mon anniversaire à une fête, cela lui est complètement indifférent. Il voit tellement rouge dans ces cas là qu’il ne vit que dans l’immédiat.

Il y a les mails où il me vouvoie, m’appelle Madame, et où il donne une image déformée, voire délirante, de la réalité.

J’ai pris le parti de communiquer par sms ou par messagerie vocale interposée (nous partageons le même opérateur, ce qui me permet de lui laisser un message vocal sans avoir à lui parler). Car il faut bien communiquer, il y a les loulous en jeu.

Il me pourrit la vie… bien inutilement puisque cela ne lui sert désormais qu’à me rendre plus ferme envers lui. Ce qui me nuit à moi (les choses sont tellement plus simples quand on s’entend) mais à lui aussi, et bien davantage. Et il risque très, très gros si je porte plainte.

Bewizarded

potter5Non, je ne l’ai pas terminé le jour de la sortie, mais je me suis quand même déplacée sous un soleil de plomb pour rejoindre le Virgin le plus proche. Oui, avec les deux demi-clones. Non, je ne ferai pas de spoiler. Non, je n’irai pas lire la fin sur Internet. Et pourtant, c’est diablement tentant : il y a déjà un article complet sur Wikipédia, avec le détail de l’intrigue et tous les personnages tués (et la cause de leur trépas).

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Oui, je confirme à ceux qui se poseraient la question : la sortie de "Harry Potter and the Deathly Hallows" ("Harry Potter et les Reliques de la Mort") est un évènement autrement plus important que moi que l’arrivée du Tour de France…

Faites un instant la comparaison :

A ma gauche,  des types transpirants qui se ressemblent tous et qui passent des semaines sur une selle de vélo pour essayer de savoir qui va le plus vite. Qui font la même chose tous les ans. Qui font même tout un trajet pour ça alors qu’on va si vite en train.

A ma droite, une intrigue bien ficelée et bien écrite de combat contre le Mal. Une écrivain qui visiblement est décidée à ne pas décevoir ses lecteurs, en tout cas en matière de qualité d’écriture. Avec de la magie, du suspense, de l’action, des coups de théâtre, de l’amour, et ce qui promet d’être le sommet de la série des Harry Potter, si j’en crois la progression en intensité, en noirceur et en complexité de l’histoire au fur et à mesure des tomes.

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Bien sûr, il y aura des morts, elle l’a promis. Vous savez comment elle a réagi quand elle a appris que Stephen King l’a suppliée de ne pas mettre fin aux jours de Harry Potter ?

 

Elle a gloussé, triomphante  : "J’ai fait peur à Stephen King!!"…

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Obtenir le laissez-passer A-38 dans la maison-qui-rend fou

… ça vous rappelle quelque chose ?

C’est dans les Douze Travaux d’Asterix. Un de ses "travaux" consiste en l’obtention d’un laissez-passer dans une administration où il se fait rediriger indéfiniment d’un bureau à l’autre pour tenter d’obtenir la totalité des formulaires nécessaires au fameux laisser-passer. Il s’en tire par la ruse : il demande un formulaire imaginaire que tout le monde se met à chercher, et on lui remet gracieusement son laisser-passer A38 pour tenter de revenir au calme.asterix2

Mon cas nécessite un mot d’explication. Ici il ne s’agit pas en l’occurrence de laisser-passer, mais d’interdiction de sortie du territoire de nos enfants sans l’accord des deux parents (Moi et Lex). Nous avons passé un accord, validé judiciairement, qui prévoit que nous devions faire tous les deux (histoire de ne vexer personne) figurer cette mention sur notre passeport respectif.

En fait, pendant quelques mois, nous ne l’avons pas fait. Manque de temps, ‘d’envie, volonté de ne pas perturber une organisation qui se passait plutôt bien en manifestant de la suspicion… mais à l’approche des vacances, des conflits sont à nouveau apparus et le problème se pose à nouveau.

Me voilà donc au téléphone avec la mairie pour savoir où je peux faire tout ça.

"Humm… Je ne suis pas sûre. Ecoutez, je me renseigne et je vous rappelle."

Environ un quart d’heure après : dring !

"Alors, je me suis renseignée. Il faut que vous vous rendiez à la sous-préfecture avec votre ordonnance et votre passeport. C’est eux qui feront ça".

Départ pour la sous-préfecture avec Laura dans sa poussette.

Accueil plutôt étonné.

"Mais… nous n’avons jamais fait ça auparavant ?! De toute façon, plus rien de ce qui concerne les passeports ne se passe chez nous : depuis 2006 ce sont des passeports électroniques, nous n’avons même plus de guichet pour ça. Attendez que la chef revienne de déjeuner."

Attente d’une heure. Laura galope en cercles dans la salle d’attente. Finalement, une personne se présente au guichet indiqué.

"C’est pour les passeports ? Alors je me suis renseignée auprès de ma hiérarchie. D’abord, nous ne faisons plus de mentions sur les passeports des parents, ce sont les passeports des enfants qui sont concernés . Ensuite, comme ce sont des passeports électroniques, il faut les faire refaire pour intégrer la mention. Je peux vous le faire, si vous les avez ? Non, vous n’avez pas les passeports des enfants ? Vous devez donc retourner à votre mairie pour faire une demande de modification".

Retour à la mairie. C’est la même dame qui m’accueille.

"Ah, on vous a dit ça ? Bon, je vais me renseigner, je n’ai jamais fait ça auparavant. Laissez-moi votre numéro de téléphone, je vous rappellerai quand j’aurai l’information : la personne ne va être joignable qu’à partir de 14 heures."

Un peu après 14 heures : driiing !!! (hé oui, ils sont sympa à ma mairie hein…). La voix est un peu attristée, comme si elle devait m’annoncer un décès.

"Alors heu… Il faut que vous vous déplaciez à la préfecture, il n’y a qu’eux qui font cela. Par contre, il y a une liste de pièces à joindre très longue : il vous faut le jugement, les extraits d’actes de naissance des enfants… Enfin, je tiens la liste à votre disposition, vous pouvez passer la chercher".

A suivre… vous croyez que la Préfecture me renverra vers la sous-préfecture ou vers la mairie ?asterix1

Passif-agressif

Vous voulez avoir un sentiment de puissance ? Vous sentir désiré ? Soumettre l’autre à votre bon vouloir sans qu’il puisse faire grand chose ? Le forcer à vous accepter tel que vous êtes, vérifier s’il vous accepte malgré des caprices de gamin ? Contrôler l’emploi du temps d’autrui ?

Soyez en retard systématiquement. Et surtout ne prévenez pas. Read the rest of this entry »

Ce qu’on perd

Lors d’une récente conversation, des bloggeurs m’exprimaient leur impression qu’à 25 ans, on avait déjà beaucoup perdu d’occasions et de chances, et notamment l’ "excuse de l’innocence". Amertume de leur part.

Moi, il me semble que cette perte est somme toute assez minime par rapport à tout ce que l’on garde encore longtemps et aussi tout ce que l’on perd par la suite.

Car on est amené à tout perdre au fil du temps (à moins de mourir jeune et de tout perdre d’un coup). La peau de bébé, le visage de jeunot ou de jeunette, les performances physiques, les performances intellectuelles (enfin, une partie), la prestance,  la libido (du moins en partie), le silence des organes (qui se mettent les uns après les autres à manifester des signes de lassitude), puis parfois nos sens, un par un, ne sont plus aiguisés qu’autrefois, ou deviennent inutilisables. Et puis enfin les années qui nous restent, une à une.

Déprimant ? Mais non !!!

 

Tout l’intérêt de la chose consiste non pas à s’en désoler (par avance ou a posteriori) mais à se réjouir, et à profiter au mieux de ce qui nous reste, le plus longtemps possible. De continuer à avoir des projets, des plaisirs, des buts, des envies, avec les cartes qui nous sont distribuées, retirées, restituées, données en surplus.

Pour ce qui est de "l’excuse de l’innocence"… n’apprend t’on pas, et ne fait t’on pas d’erreurs à tout âge ? Je la réclame, moi, l’excuse de… l’apprentissage.

Berceuse à risque

Si je vous disais que j’ai déjà parlé de Dieu à mon fils ?

Bien involontairement…

Flashback : C’était il y a plus d’un an, j’essuyais une séance de berceuses à haut risque !

Je n’ai rien vu venir. On avait commencé sans péril, avec des questions sur la chanson précédente. Je ne sais pas si vous connaissez le titre, ça raconte les aventures de Boris et Natacha dans leur troïka qui traversent la forêt blanche d’Ukraine… J’ai eu droit à deux ou trois "C’est quoi Natacha?" et "C’est quoi un renard bleu?".. enfin bref, rien d’insurmontable.

La suite fut plus délicate.

Tout ça ne serait jamais arrivé si je n’avais pas eu la sotte idée de chanter du Brassens…  et de choisir en plus les chansons selon leur mélodie et non selon leurs paroles !!! Mais, Monsieur le Président, quand j’ai commencé je n’ai pas vu le danger : il ne comprenait rien !…

Premier aveu : Une des chansons favorites du moment pour Raphaël était "Le fossoyeur". Pour ma défense, c’est une chanson assez drôle malgré son titre et que je trouve en plus touchante… -si, si !-. Et puis… le critère de choix, encore une fois, était la mélodie. Très douce.

Raphaël n’a à l’époque pas eu l’idée de demander ce qu’était un fossoyeur, ni un mort… mais ce soir il a buté sur : "... Si du fond de la Terre on voit le Bon Dieu"…

ça n’a pas raté, je vous le donne en mille !!!

"C’est quoi le Bon Dieu?"

Aïe aïe aïe… Comment répondre de façon acceptable à un gamin de deux ans quand on est de surcroît une mère croyante et que le papa est athée ? J’ai cru m’en tirer par une réponse compliquée, persuadée qu’il n’en retiendrait rien et passerait à la suivante : "C’est un pur esprit qui est partout", ai-je dit (Dites donc, les athées, là, au fond de la salle, je vous entend ricaner !!!! On laisse raconter la dame siouplaît !!!…).

Peine perdue.

"C’est quoi un pur esprit qui est partout?" a t’il répondu.

J’ai fini par dire que c’est Dieu qui avait fabriqué le monde, bien décidée à ne plus me risquer dans le marécage qu’est pour moi la théologie appliquée aux enfants.

C’était reculer pour mieux sauter.

"C’est quoiii le monde?"

Mince, flûte, prout, crotte, caca boudin ! Mes tentatives piteuses pour lui expliquer que TOUT ce qu’il connaissait faisait partie du monde, que c’était la Terre ("C’est quoiii la Terre?"), me laissent si morfondue de honte que je vous en épargne le récit !!

Depuis, j’ai privilégié "Au clair de la Lune" et "pirouette cacahuète"…

Et encore, "Au clair de la Lune", mieux vaut s’en tenir aux deux premiers couplets… Tout le monde connaît les derniers vers de "Au clair de la Lune" ?

Je vous rappelle l’histoire, quand même : un "bel Arlequin" cherche une "lume " (de la lumière) pour écrire un mot. Il finit par frapper chez "une brune" qui battait le briquet dans sa cuisine. Vous parlez d’un dragueur à la noix…"Dis, voisine, tu veux pas me prêter un peu de lumière ? Il fait super noir ici parce que ton père, c’est un voleur, il a pris toutes les étoiles du ciel… "etc etc.

Et voilà comment ça finit !

"En cherchant de la sorte, je ne sais ce qu’il trouva Mais je sais que la porte sur eux se ferma"

Censuré !!…

Another pixel in the wall

Venez ajouter votre pierre à l’édifice !

C’est grâce à Blogtendances, le blog collectif où sévit ADdikt et qui a le don pour pêcher les nouveautés les plus…euh… baroques et réjouissantes du net (si, si, c’est un compliment) que j’ai pu adopter ma propre modeste participation.

Il s’agit d’une oeuvre collective, gratuite et non rémunérée, consistant à construire, pixel par pixel, un écran multicolore, "une fresque participative" résultant de l’apport d’autant d’internautes.

800x600

Bon, je sais, on ne voit pas grand chose de loin, mais il y a une toute petite ligne de pixel colorés tout en haut de l’écran.

Voilà ce que ça donne sur fond blanc (merci ADdikt)

pixel_wall_explorer_la_fresque

Vous personnalisez votre petite pierre en choisissant votre couleur, le personnage qui vous représente, et en commettant un petit message personnalisé sur le sujet qui vous plaît.

A l’heure où je vous parle, le mur de pixels comprend 2711 pixels, il n’en manque que 477 289 pour compléter un édifice qui, si on ne fait rien, ne sera complété qu’en… 2011 !

Au travail…

Qui l’aime le suive

Qu’auriez-vous fait à sa place ? Imaginez qu’un de vos amis perd un proche dans un crash aérien. L’équipe de secours dépêchée sur les lieux constate qu’il n’y a aucun survivant au drame, qui s’est d’ailleurs produit dans une région particulièrement inhospitalière, où la survie est difficile sans équipement.

Et voilà que votre ami rêve de son proche. Vivant. Et déclare que puisqu’il a rêvé de lui vivant, c’est qu’il doit être vivant et qu’il faut aller le sauver. Il prépare son sac à dos dans l’heure et est prêt à tout risquer, jusqu’au bout. Il est intimement persuadé d’avoir raison.

Option 1 : "Haut les coeurs ! Je pars avec toi!"

Option 2 : "Ecoute, je comprends que tu es sous le choc et très peiné, mais ce n’est qu’un rêve… tu es en plein processus de deuil… blablabla…. déni, colère, marchandage… blablabla… processus classiquement décrit en psycho… blablabla… reprendre contact avec le réel… blablabla… consulter la cellule de soutien psychologique" etc etc. (in petto " "Rhhhala la… il a perdu la tête, le pauvre… un vrai illuminé… heureusement que je suis là, sinon il ferait une belle bêtise…")

Moi, celui qui me convaincrait de donner la réponse n°1 aurait un sacré pouvoir de persuasion. Surtout s’il n’a pas particulièrement l’habitude d’avoir des rêves prémonitoires. Lorsqu’un ami me paraît être dans l’erreur, j’essaye de le lui faire comprendre, pas d’entrer dans son jeu, surtout s’il y risque sa peau (plus un sacré paquet de picaillons : équipement, salaires des sherpas, billets d’avion…….).

C’est là qu’on voit que Tintin est un personnage décidément exceptionnel. Ben oui ! pour ceux qui n’auraient pas reconnu, je viens de vous raconter le début de l’histoire de "Tintin au Tibet", probablement un de mes préférés. Sans être particulièrement tintinophile, je redécouvre une partie de ses aventures via les vidéos que Raphaël regarde en boucle en ce moment.

On sait déjà que Tintin est particulièrement ingénieux, qu’il a un don extraordinaire pour les langues (il peut se faire passer pour un indigène à peu près n’importe où et apprend même le langage éléphant), qu’il endosse n’importe quel déguisement sans problème, qu’il a survécu sans aucune séquelle cérébrale à de très nombreux chocs crâniens…. dans cet album là, on apprend en plus qu’il a un charisme hors du commun puisqu’il arrive à entraîner plusieurs personnes jusqu’au bout d’une quête qui apparaît perdue d’avance. C’est cela, évidemment, qui fascine dans cette histoire là et qui lui donne tout son souffle.

A combien de personnes feriez-vous un acte de foi pareil ?

Qu’il est mignon quand il dort…

Toutes lumières éteintes… Les parapheurs empilés au carré, Le plateau éclairci de tous dossiers en cours, Le fil du téléphone détirebouchonné, Le clavier rangé sous l’écran, La corbeille à papiers vide, … mon bureau est au repos pour une semaine…

Et pourtant, quel diable quand il est réveillé !